Sanctionnés par Washington mais sacrés chez eux: ces leaders que l’Amérique n’a pas fait tomber… sauf un
schedule 06.05.2026
Les sanctions américaines sont censées briser des carrières. Geler des comptes, interdire de voyager, asphyxier des régimes. Dans les faits, elles fabriquent parfois des légendes. Sauf quand Washington décide d’aller chercher le dirigeant lui-même.Vladimir Poutine: le tsar sous embargo
Sanctionné depuis l’annexion de la Crimée en 2014, puis étranglé en 2022 après l’invasion de l’Ukraine. Résultat? Réélu en mars 2024 avec 87 %. Loin de plier, le Kremlin a pivoté. Échanges en yuans, pétrole vendu à l’Inde, gazoducs vers la Chine. L’isolement occidental a nourri le récit du siège. À Moscou, les sanctions ne sont pas une punition. Elles sont la preuve que la Russie dérange. Poutine parle au Sud global, arbitre au Moyen-Orient, et négocie l’Ukraine en position de force. Washington voulait l’affaiblir. Il n’a jamais été aussi central.
Nicolás Maduro: de l’insubmersible au prisonnier
Sanctionné dès 2017, visé par une prime de 15 millions de dollars, Maduro a tenu neuf ans. Il négociait..
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