Des femmes casseuses de pierres peinent à couvrir les besoins de leurs ménages à Mbuji-Mayi
schedule 20.05.2026
Des centaines de femmes qui cassent et vendent des pierres de la rivière Lubilanji, à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental), disent éprouver des difficultés à assurer la survie de leurs familles.Réagissant mardi 19 mai sur Radio Okapi, ces femmes affirment vivre une précarité économique extrême, car leurs revenus dépendent du volume de graviers produits, souvent vendus à des prix dérisoires. Elles gagnent en moyenne entre 5 000 et 10 000 FC par jour, un montant insuffisant pour couvrir les besoins essentiels d’un ménage. Une travailleuse, le visage couvert de poussière, témoigne :
« Ce travail nous détruit, mais c’est le seul qui nous reste ».
« Nous cassons les pierres pour nourrir nos familles, scolariser nos enfants, les vêtir et payer le loyer. Nous n’avons plus rien d’autre à faire. Nous voulons que vous puissiez nous aider à obtenir les documents légaux pour l’association que nous avons initiée ici », a indiqué l’une d’elles.
Dès les premières heures du matin, les femmes du quartier..
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